transport aérien : le prix du low cost14/08/20262026Brèves/medias/breve/images/2026/08/images.jpg.420x236_q85_box-0%2C30%2C547%2C337_crop_detail.jpg2026-08-14

Dans les entreprises

transport aérien

le prix du low cost

Illustration - le prix du low cost

Le week-end du 15 août, les salariés de la compagnie Easyjet sont en grève. Celle-ci a dû annuler une centaine de vols. 

Cette compagnie est une pionnière du low cost, "bas coût" en anglais. Mais ces bas coûts ont un prix, les coups bas contre les salariés : salaires inférieurs à ceux de la profession, complétés éventuellement par des pourcentages sur les ventes à bord, horaires plus longs et multiples contraintes : asteintes à peine payées, disponibilité exigée avec réponse rapide du salarié en cas de besoin, horaires variant au gré des besoins, et tâches supplémentaires comme le nettoyage des avions par le personnel de bord lui-même. 

C'est à ce prix que les avions font davantage de rotations, restant deux fois moins longtemps sur le tarmac et payant donc moins de droits aux aéroports.

Et en plus, la compagnie doit être vendue ces jours-ci à un autre goupe financier, sans que les salariés aient eu d'information sur les changements éventuels pour eux. Face à toutes ces menaces, ils ont trouvé la bonne réponse : la grève, car quel que soit le coût, sans le travail de tous le personnel, un avion ne vole pas ! 

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