Un toit, pas chez soi04/02/20262026Journal/medias/journalnumero/images/2026/02/une_3001-c.jpg.445x577_q85_box-0%2C7%2C1262%2C1644_crop_detail.jpg

Leur société

Un toit, pas chez soi

Parmi le million de personnes privées de logement personnel, certaines sont à la rue, vivent dans un squat, un bidonville ou en hébergement d’urgence, d’autres sont hébergées chez un tiers.

C’est à cette dernière situation que le rapport annuel sur le mal- logement consacre une étude particulière.

Sans être en général la plus dramatique des situations, l’hébergement chez autrui entraîne des relations bien particulières, entre entraide, dépendance et exploitation.

Parmi les demandeurs d’un logement en HLM, 336 000 ont trouvé une solution provisoire au sein de leur famille et 192 000 en dehors. Quant aux ménages prioritaires au titre du droit au logement opposable (DALO) mais qui n’en trouvent pas, 36 % sont hébergés chez autrui.

Au total, près de 600 000 personnes, à mettre en regard de l’action de l’État qui n’accueille que 300 000 personnes dans les hébergements d’urgence. La privation d’un logement personnel est la conséquence de l’insuffisance de l’offre de logements privés abordables, de la file d’attente pour un logement en HLM, et de la saturation des hébergements d’urgence.

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